Retour sur le test des sirènes 2020
Les sirènes ont hurlé dans toute la Suisse mercredi 5 février 2020. Elles forment l’élément central du système global d’alarme. Ce jour-là, des messages tests ont aussi été diffusés via l’appli Alertswiss.
Les sirènes ont hurlé dans toute la Suisse mercredi 5 février 2020. Elles forment l’élément central du système global d’alarme. Ce jour-là, des messages tests ont aussi été diffusés via l’appli Alertswiss.
Bien que les autorités puissent aujourd’hui diffuser des messages via Internet, les sirènes demeurent l’élément central du système de transmission de l’alarme à la population. C’est tout particulièrement durant la nuit qu’elles assurent une fonction de « réveil » essentielle. En cas d’événement, les sirènes sont un moyen fiable pour transmettre l’alarme, à condition toutefois qu’elles fonctionnent correctement. C’est ce que vérifiera le test annuel des sirènes qui aura lieu dans toute la Suisse mercredi 5 février 2020.
Sur le plan de la protection de la population, l’année 2019 a été marquée par différents événements allant du test annuel des sirènes en février à des conférences passionnantes et exercices nationaux en octobre et novembre, en passant par les périodes caniculaires de l’été. Ci-après, les faits saillants de l’année qui touche à sa fin.
Après les coulées de laves torrentielles qui ont déferlé sur Chamoson (VS) à la mi-août, les autorités locales ont décidé que la priorité immédiate serait donnée à la recherche de deux personnes portées disparues, au détriment des travaux de remise en état. Pour cela, elles ont pu compter sur l’apport de chiens de REDOG dressés pour la détection de cadavres.
Les pictogrammes sont devenus des outils incontournables de la communication moderne. Que ce soit dans les gares ou les aéroports, sur les écrans de nos smartphones, sur les chantiers ou dans les grandes manifestations, ils sont omniprésents. Des symboles familiers permettent de s’orienter rapidement et facilitent la compréhension des textes.
L’explosion sur un site d’essai militaire russe près de Severodvinsk au début du mois d’août a non seulement occupé les médias et les analystes de la défense, mais aussi la Centrale nationale d’alarme (CENAL) de l’Office fédéral de la protection de la population qui a suivi de près les informations sur cet événement.
Un versant instable de montagne reste suspendu au-dessus du village de Brienz/Brinzauls comme une épée de Damoclès. Le village lui-même glisse lentement vers l’aval. Les autorités surveillent l’évolution à l’aide des moyens les plus modernes et prévoient des mesures de protection en différents scénarios, évacuation totale du village comprise.